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Les prothèses de bras comme celles
d’avant-bras répondent avant tout au besoin
spécifique du patient.
L’emboîture réalisée en résine
enveloppe le moignon dans sa totalité. Elle englobe
partiellement l’épaule pour éviter les
mouvements de rotation de la prothèse autour du moignon.
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De même que pour les amputations d’avant-bras,
il existe 3 grands types de prothèses
~ de travail
~ de service
~ de vie sociale
Les prothèses de travail
et de service sont avant tout réalisées
dans un but fonctionnel. La prothèse de
vie sociale l'est dans un but purement esthétique.
Méthodes de suspension d’une
prothèse de bras
La méthode classique
qui reste la plus fréquente est la sangle-harnais.
Elle est peu confortable, la sangle passant sous le bras
opposé et dans le dos. |
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La méthode moderne consiste à
utiliser des manchons en silicone, préfabriqués
ou tramés sur moulage, à fixation terminale.
Ces manchons grâce à leurs système de
verrou permettent de supprimer complètement le harnais. |
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Cependant, la limite de ce type de suspension
est la longueur du moignon qui ne doit pas être trop long
afin de pouvoir aligner l’articulation du coude à
celle du coude contro-latéral.
Les coudes
L’articulation du coude fait la liaison
entre l’emboîture et la main prothétique. La
mise en place de cette articulation permet d’avoir un balancement
naturel de l’avant-bras lors de la marche.
Il existe plusieurs type d’articulations
:
- Les coudes à articulation libre : seul le mouvement
de balancier est possible.
- Les coudes à verrouillage : le verrouillage
permet de bloquer le coude dans une position souhaitée.
Il peut se faire manuellement en actionnant un bouton poussoir
ou une manette avec la main opposée.
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Il peut être
actif : la commande se fera par l’intermédiaire
d’un câble de traction contrôlé
par un harnais passant par l’épaule opposée.
Ce système permet de garder libre la main controlatérale.
Mais il faut appuyer l’avant bras, sur un meuble par
exemple, pour positionner le coude à la hauteur souhaitée
avant de le bloquer. |
Enfin on peut ajouter un système
anti-gravitation au dernier type de coude. La prothèse
est contrôlée entièrement par le patient sans
aide de l’autre main ou appui extérieur. C’est
grâce à un mouvement synchronisé d’élan
du bras et de traction sur le harnais que le patient bloque son
coude en flexion souhaitée.
D’autre part le mouvement pendulaire du bras est plus harmonieux
car on peut l’adapter à la personne par un molette
de réglage. Cependant, l’adjonction du système
anti-gravitation ajoute un peu de poids à la prothèse.
Globalement, ces articulations ont une esthétique
plutôt moyenne. En effet le gant de recouvrement s’arrête
juste avant le mécanisme du coude pour ne pas gêner
son fonctionnement.
Seul le coude à blocage par manette, monté sur un
système tubulaire (prévu pour les prothèses
de vie sociale) reste esthétique car il est englobé
dans la forme en mousse du bras.
La main
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Une main est fixée à l’extrémité
de la prothèse. Elle peut être :
- passive, son ouverture se faisant grâce
à la main opposée,
- ou active, un câble de traction
permettant son ouverture ou sa fermeture. |
Il existe toute une gamme d’ustensiles
qui peuvent s’interchanger à la main : pinces diverses,
crochets, etc. ...
Pour les prothèses de vie sociale , la
main reste fixe : main de parade.