Les prothèses myoélectriques fonctionnent
grâce aux contractions musculaires contrôlées
du patient.
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Des électrodes
placées au contact de la peau captent les signaux
musculaires qui sont envoyés à un moteur
placé dans la main. Le moteur se met en action
grâce à l’énergie fournie par
une pile, déclenchant ainsi l’ouverture et
la fermeture de la main. |
Pour un fonctionnement optimal de la prothèse, le choix
du positionnement des électrodes est primordial.
Nous utilisons le testeur Myo Boy
qui nous permet de visualiser sur un écran d’ordinateur
une représentation des contractions musculaires,
mais aussi de simuler les différents types de mains
myoélectriques.
On peut ainsi valider le point où le muscle est
le plus efficace pour activer le fonctionnement de la
main : le point moteur. |
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Ce testeur est aussi utilisé dans les
centres de rééducation pour l’entraînement
des patients, dans le but d'acquérir un meilleur contrôle
de la main. L’emboîture des prothèses d’avant-bras
est basée sur les mêmes principes d’accrochages
que pour une prothèse classique : pince sus-épicondylienne.
On utilise un plastique semi
rigide pour réaliser la coque
en contact avec la peau. Lors de la fabrication de cette
coque, on insère les électrodes dans le
plastique.
Une deuxième coque en résine rigide recouvre
cette emboîture. |
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Pour les amputations d’avant-bras, on peut
aussi utiliser le système des manchons silicone. Mais il
faut que le moignon ait une longueur bien définie : ni
trop long pour pouvoir placer l’attache distale dans le
segment d’avant-bras ; ni trop court pour que la surface
de maintien soit assez grande (pour que la prothèse tienne).
Dans le cas d'une amputation de bras, la partie
supérieure de l’emboîture renferme en partie
l’épaule pour éviter les mouvements de rotation
de la prothèse autour du moignon. Les électrodes
sont insérées dans l’emboîture fabriquée
en résine.
On peut aussi utiliser un manchon en silicone mais nous sommes
encore limités par la longueur du moignon et par le positionnement
des électrodes.